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Accueil Date de création : 03/03/07 Dernière mise à jour : 09/07/08 14:38 / 18 articles publiés
 

Jah Wobble  (Dub Electro) posté le mercredi 09 juillet 2008 14:38


 Jah Wobble est le nom de scène de John Wardle, né à Stepney, un quartier de Tower Hamlets0"> , du district du Grand Londres, en 1958. Jah Wobble est un musicien, bassiste et chanteur qui a débuté une carrière solo en 1980 après avoir été éjecté de Public Image Limited.

En 1973, il rencontre John Lydon, John Simon-Richie (le futur Sid Vicious qui lui donnera ce surnom et lui prêtera sa première basse) et John Grey au Kingsway College de Londres. La bande des John fréquente les magasins de vêtements Rockabilly ou sado-masochiste Let It Rock et Sex, gérés par le couple Malcolm McLaren / Vivienne Westwood. Son amour pour la basse coïncide avec sa découverte du Dub. D'ailleurs les boucles qu'il ajoute lui sont propre, du moins, c'est bien chez lui que je les ai entendu pour la première fois!

Il rejoint PiL au printemps 1978 avec lesquels il enregistre deux albums studio, chaque fois dans des conditions chaotiques. La situation au sein du groupe se dégrade assez vite et il le quitte au milieu de l'année 1980. Il sort son premier album solo Betrayal. Y figureraient des lignes de basse récupérées de sessions d'enregistrement avec PiL, ce qui a été source de conflit avec le guitariste Keith Levene. Il commence à collaborer avec des artistes de tous horizons en se laissant aller à sa passion pour ce qu'on appellera la World Music.

Alors pourquoi parler de Jah Wobble? Et bien tout simplement parce que j'ai eu un coup de coeur en l'écoutant la première fois. La guitare est un instrumant fantastique qui n'apparait que tres rarement en reggae. Ajouté à cela une ligne de basse enivrante et vous obtenez non pas un hit pour une soirée sound système mais bien une mélodie rythmé qui s'écoute quelque soit le moment du jour ou de la nuit, tout simplement.

  Jah Wobble

MP3: Haille Unlikely,

 

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Michael Rose  (Roots Reggae) posté le mercredi 09 juillet 2008 14:19


Michael Rose est né dans le ghetto de Waterhouse à Kingston. Il commence en chantant dans des concours de talents locaux dans son quartier et en faisant la tournée des hôtels touristiques de la côte Nord de l’île.

Son tout premier titre paraît en 1972, en face B du single d'Andell Forgie "Woman a Ginal Fi True", la chanson s'intitule "Ginal" et Michael Rose se fait alors surnommer Tony. L'enregistrement a lieu dans le studio de Newton Simmons, à Waterhouse. C’est Sly Dunbar, ami proche de son grand frère, qui l’emmène ensuite en studio. Ils enregistre ainsi ses premières chansons au début des années 1970 pour le producteur Niney The Observer dont Guess Who’s Coming To Dinner (qui deviendra un des plus grands tubes du groupe Black Uhuru quand ils la réenregistreront pour l’album Showcase en 1979).

Son chant est encore très proche de celui de Dennis Brown, mais petit à petit, il va développer son propre style aux influences orientales si particulier qui sera repris par de nombreux chanteurs venant du même ghetto de Waterhouse (Junior Reid, Don Carlos, Yami Bolo, ...)

En 1977, Sly le présente à Duckie Simpson qui cherche à reformer Black Uhuru après les départs de Don Carlos et Garth Dennis. Michael Rose intègre le groupe en tant que lead vocal. Après 5 albums qui établissent le groupe internationalement, en 1985, Michael Rose quitte Black Uhuru, qui vient de recevoir un Grammy Award pour l’album Anthem, préférant se lancer dans une carrière solo. Il enregistre quelques singles sur son propre label puis arrête quelque temps la musique pour s’occuper de sa ferme.

En 1990, il enregistre son premier album en solo Proud, suivi de 2 albums uniquement sortis au Japon. C’est en 1995, que sa carrière est vraiment relancée lorsqu’il signe un contrat avec le label Heartbeat Recordset sort l’album Michael Rose. Suivent alors plusieurs albums, notamment avec le label Heartbeat, qui s’inscrivent dans le reggae digital qui domine à cette époque.

En 2004, Michael Rose réintègre pour une tournée le groupe Black Uhuru au côté de Duckie Simpson, 20 ans après leur séparation. Même si son nom est étroitement lié au groupe Black Uhuru dans sa grande période (1979-1984), le dernier album solo de Michael Rose, Great Exceptation, confirme qu’il est toujours l’une des grandes voix du reggae.

 

Article provenant de Wikipédia  sous licence GNU

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Broussaï  (Reggae "moderne") posté le jeudi 06 décembre 2007 00:16


    Depuis sa naissance en 2000 à Mâcon (71), Broussaï évolue entre reggae 70' et le nu roots actuel. A la recherche de sonorités vintage, le groupe présente un style traditionnel aux contours ska, dub et ragga.

Pendant que les chants balancent entre énergie rageuse et sensibilité personnelle, la rythmique martèle un son lourd pour nous offrir un reggae dynamique et massif. Après cinq années à semer leurs graines sur de nombreuses scènes, les cinq musiciens ont acquis une expérience solide pour nous proposer un spectacle percutant.


En novembre 2004, Broussaï sort son premier album Insurrection réalisé comme son petit frère Side One en autoproduction. Fruit d’une année de travail et de rencontres, on trouve sur ce disque la participation d’une section cuivres, d’un violoniste et de différents guest jamaïcains comme Calvin Cameron des Skatalites, Samuel Williams de Mystic Revelation of Rastafari, Danny « Itawe » Gitz... Insurrection est mixé par le jamaïcain Samuel Clayton Jr qui a notamment travaillé avec Toots and the Maytals, Femi Kuti et Steel Pulse.

Après la tournée d’été 2006, le groupe a passé plusieurs semaines en studio pour enregistrer son nouvel album : Avec Des Mots. Fred Bourcet, qui les suit en concert depuis plus de deux ans, s’est occupé des prises de son, du mix et du mastering. Fort de l’expérience qu’il s’est forgé sur les concerts, il a su restituer au mieux l’esprit du groupe et les sonorités qui lui sont propres. Avec ce second album, Broussaï affine son style et gagne en maturité dans les instrumentaux comme dans les textes. Sur des tempos plus élevés, c'est un reggae sobre aux grooves simples et efficaces. Né de la conviction que la société change lorsque les mentalités évoluent, Broussaï apporte sa pierre à l’édifice dans le milieu des luttes alternatives.

Avec Des Mots renforce à la fois les profondes aspirations révolutionnaires du groupe et son engagement définitivement pacifique. Loin d’imposer des vérités toutes faites, l’album amène l’auditeur à se questionner et à réagir par lui-même.


Vague de révolte et réflexions sur un monde en dérive, la Broussaï affirme son engagement pour la défense des droits de l’Homme et de la Nature. Des mots, des mélodies comme mode d’action pour mener à une prise de conscience…

 

 

 

Article selectionné depuis Wikipedia, l'encyclopédie libre sous licence GNU 

 Mp3: Larmes du crime, Insurrection

ps: Ne me demandez pas quel album je préfère entre les 2+ le maxi, y'en as pas. Ils sont excellent de bout en bout, de la regularité dans le son, dans le texte, une dynamique rarement atteint....la folie, Broussaï c'est ENORME!!! 

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Hugh Mundell  (Roots Reggae) posté le vendredi 30 mars 2007 17:42


    Prématurément disparu, assassiné dans sa voiture pour une vulgaire histoire de frigo ( aux cotés de Junior Reid ) en 1983, alors qu’il était âgé de 21 ans, le jeune prodige Hugh Mundell prophétisa, la même année, l’émancipation du continent africain, en signant, 5 ans plus tôt, le conscious et très roots «Africa must be free by 1983 », co-produit avec Augustus Pablo.

    Hugh Mundell enregistre, son premier single pour le producteur Joe Gibbs , « Where is natty dread ? » , avant de rencontrer Augustus Pablo qui le prend sous son aile. De 1975 à 1978, gravitant autour du Rockers Sound System et enregistre plusieurs singles (en toastant sous le pseudo de Jah Levi, à ne pas confondre avec I Jahman Levi ), et les futurs titres qui figureront sur son premier album : « Africa must be free by 1983 ».


    Il enregistra dans plusieurs studios dont le mythique studio Black Ark de Lee Perry. « Africa must be free by 1983 » se veut être un album conscious , aux messages prophétiques («Africa must be free by 1983» ,«day of judgement», «Run revolution a come») emprunts de mysticisme, un appel à l’unité  («Why do black man fuss and fight?», le tout, porté par le flow hypnotique et lancinant de Hugh Mundell, alors adolescent. Le son est roots , massif, dépouillés, du pur Rockers.


    En résumé, « Africa must be free by 1983 » est un incontournable du genre, un grand classique, une véritable tuerie! 

        La disparition de l’artiste, un an après, reste un drame. Considérant son parcours artistique, Hugh Mundell demeure une figure majeure de la musique jamaiquaine.

 

 

MP3: Levi Dub 

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Sebastian Sturm  (Reggae "moderne") posté le lundi 26 mars 2007 23:48


    Sebastian Sturm fait parti de cette nouvelle vague de chanteur germano roots qui allie plusieurs style de musique au reggae, dans la même veine que Patrice ou  Gentleman.

 « Soudainement un jeune chanteur roots sorti  hors d'une nation immobile pour écarter les vibes positives du reggae nouveaux» écrit Riddim (04/2006).

    Oui en effet, cet artiste est extraordinaire, cet artiste est incroyable. Âgé de 26 ans, ce chanteur, compositeur interprète nous présente son premier album, This change is Nice que je me dois de citer ici.

 
    Sebastian est né d'une histoire d'amour Germano-Indonésienne. A 14 ans, il  fonde son premier groupe........ punk. Le reggae ne viendra que plus tard. Cependant c'est ces années punk qui lui ont apporté une voix, un peu cassé, lui conferant une particularité indéniable; un peu dans le style de Harrison Stafford, le chanteur de .Groundation
 
    Du commencement jusqu'à la fin le bruit détendu de cet album  prouve une fois de plus que non seulement le reggae n'est pas près de mourir mais qu'en plus il se renouvelle sans cesse. Les Allemands sont en ce sens très fort pour cela, et Sebastian nous le prouve à plusieurs reprises.
 
 Il  exécute un mélange de  reggae roots , de rock, de trompette?! ( This Change is nice) pour atteindre une alchimie moderne tellement  convaincante que vous me direz merci après avoir écouter cet artiste!
 
    Mais Sebastian sait également revenir plus au sources du reggae, celui des années 70's comme en témoigne le morceau " Tell Them the Truth". Ce morceau dégage un truc incroyable dès que Sebastian se met à chanter. Peut être est-ce la voix grave qu'il prend, où cet air de Bob dans sa façon de chanter.
 Tout cela prouve que Sébastian métrise déjà bien plusieurs répertoire: Le roots, le new roots et le reggeae "moderne": Chapeau!
  
 
 
 
 
 
MP3: Tell Them the Truth
 
Notez qu'il est possible d'avoir les lyrics sur le site de Sebastian Sturm, ce qui permet déjà de mieux comprendre pour les moins anglophiles!
 
De plus, dans la colonne de droite, la rubrique free download music permet d'écouter 4 autres titres de son album. 
 

 
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